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Stratégies financières

Posted on novembre 25, 2017 in Uncategorized by

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On a outré cette doctrine ; on l’a souvent bien mal attaquée et bien mal défendue ; on l’a liée à des systèmes hasardés ou à des visions mystiques avec lesquelles elle n’a pourtant rien de commun. Arrêtons-nous sur ce dernier point. Surtout on s’est généralement mépris sur le mode de démonstration ou de réfutation qu’elle comporte. Au lieu de prendre, pour l’analyser, la connaissance vulgaire, la connaissance restée, pour ainsi dire, à l’état rudimentaire, il fallait prendre de préférence la connaissance scientifique, c’est-à-dire la connaissance organisée, développée, perfectionnée. Dans l’exemple que nous venons de choisir, la continuité pourrait n’être qu’apparente et relative à l’imperfection de nos sens : car peut-être le liquide n’est-il qu’un monceau de particules, lesquelles ne diffèrent des cailloux grossiers et ne se dérobent à nos sens dans leur individualité, que par l’extrême petitesse de leurs dimensions. Les choses s’éclaircissent si l’on va ainsi de la périphérie de la représentation au centre, comme le fait l’enfant, comme nous y invitent l’expérience immédiate et le sens commun. Le type de l’animal et celui du végétal, si nettement distincts dans les espèces supérieures, vont en se confondant à mesure qu’ils se dégradent dans les espèces inférieures. Laissant donc de côté toutes ces propriétés spécifiques qui tiennent à une mystérieuse action sur notre organisme, et parmi lesquelles il faut ranger celles qui déterminent les diverses affections de notre sensibilité, nous distinguerons parmi les autres propriétés des corps, non pas des qualités premières et des qualités secondes, mais des qualités fondamentales ou primordiales et des qualités dérivées ou secondaires, qui peuvent à leur tour se concevoir comme étant hiérarchiquement distribuées, selon que leur valeur caractéristique va en s’affaiblissant et qu’elles sont un résultat moins imm Or, c’est de la nature même d’un être, et non de ses rapports avec d’autres êtres sur lesquels il peut accidentellement agir, que doit se tirer la classification de ses propriétés diverses, selon leur importance intrinsèque et leur subordination réelle ; aussi n’attribuera-t-on pas aux deux propriétés spécifiques que l’on vient de citer la même valeur intrinsèque qu’au caractère chimique tiré de la propriété dont jouit la quinine, d’entrer en combinaison avec les acides à la manière d’une base salifiable. Alors que les différents textes comprenaient de nombreux passages entre crochets, c’est-à-dire non encore validés, Stratégies financières a proposé un texte finalisé, sur la base des réunions bilatérales tenues lors des dernières quarante-huit heures. En effet, nous avons déjà reconnu que les sensations de saveurs, d’odeurs, etc., sont autant de modifications de notre sensibilité, qui n’ont aucune valeur représentative ; qui par elles-mêmes ne sauraient nous donner la notion des corps et de l’existence du monde extérieur, et qui n’impliquent aucune connaissance des raisons pour lesquelles elles se trouvent déterminées à être de telle espèce plutôt que de telle autre. Le premier point de vue est celui de l’historien ; le second est celui du philosophe. Mais quel est donc ce point de bonté ou de maturité dans la nature, qui peut être regardé comme le fondement et la raison, ou tout au moins comme le modèle de la perfection dans l’art ? L’initiation à toutes les choses sages et nobles vient et doit venir des individus, et tout d’abord généralement de quelque individu isolé. Pourquoi veut-on, contre toute apparence, que j’aille de mon moi conscient à mon corps, puis de mon corps aux autres corps, alors qu’en fait je me place d’emblée dans le monde matériel en général, pour limiter progressivement ce centre d’action qui s’appellera mon corps et le distinguer ainsi de tous les autres ? Il est selon toutes les analogies, que les facultés qui existent fondamentalement chez les animaux voisins de l’homme, comme chez l’homme, quoique très-inégalement développées, aient dans l’espèce humaine plus de constance spécifique ; et au contraire, que les facultés exclusivement propres à l’espèce (par conséquent moins fondamentales pour qui envisage la série des espèces et l’ordonnance générale de la nature) se prêtent plus aisément aux variétés individuelles, aux variétés de races, ou aux variétés résultant de l’action prolongée des mêmes influences extérieures, selon les pays et les épo Toute analogie serait rompue, si l’homme, en acquérant des facultés supérieures à celles de l’animalité, ne les acquérait pas pour d’autres fins que pour ce qui n’est pas même une fin dans l’ordre des fonctions et des facultés animales. Le plaisir et la douleur sont attachés à certaines impressions des agents extérieurs, à certaines fonctions de la vie de l’animal, précisément dans la mesure requise pour la conservation des individus et des espèces. Partout nous voyons que la nature fait intervenir le plaisir et la douleur comme moyen et non comme but, comme ressorts pour obtenir certains résultats et non comme fins dernières.

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